
Près de 50 ans après la mort tragique de Marilyn Monroe (1926-1962), les Éditions Taschen publient une pièce de collection, un ouvrage unique pour une icône - femme, star, sex-symbol - unique : une ode livresque illustrée associant le texte original de l'écrivain américain Norman Mailer, et les photographies de son célèbre compatriote Bert Stern, dernier photographe à immortaliser Marilyn lors de la dernière séance de photos de l'actrice, réalisée en 1962, six semaines avant sa disparition... Pour en savoir plus sur l'ouvrage, C'EST ICI.
Bert Stern, le talentueux photographe du magazine "Vogue", fut le dernier à saisir sur pellicule la beauté pure de Marilyn Monroe, la sensualité glamour que dégageait avec un naturel confondant cette jeune femme au minois d'ange et au corps de déesse. C'était à Los Angeles, dans l'hôtel Bel-Air, et Stern ne réalisera en trois fois pas moins de 2.571 clichés, un ensemble où Marilyn ne s'était jamais livrée aussi intimement, aussi spontanément, symbole absolu du glamour et de l'érotisme apparaissant en train de jouer avec un foulard transparent, alanguie nue sur un lit, mutine avec des roses sur la poitrine, modèle sublime en robe : un véritable roman-photo presque testamentaire où Marilyn Monroe se livre plus belle que jamais, et dont ces images mutines, coquines et émouvantes à la fois semblent avoir été réalisées hier...
L'ouvrage "Norman Mailer, Marilyn Monroe, Bert Stern" associe en 278 pages, et en Français, Anglais, Espagnol et Allemand, le chef d'oeuvre de Mailer au génie de Stern, le tout au service d'une femme troublante, fascinante, envoûtante, qui a marqué Hollywood et le public à jamais. Le livre a été conçu par Lawrence Schiller, collaborateur de Mailer, qui illumine de son texte les photos de l'actrice à la plénitude de son charme, à l'âge de 36 ans. L'antinomie artistique de l'ensemble réside sans doute au fait qu'elle allie un ouvrage biographique à un shooting photo imprévu, original, sans retenue... En 1962, Bert Stern n'imaginait pas dans l'avion qui le ramenait de Rome, où il venait d'immortaliser Liz Taylor sur le tournage de Cléopâtre, que son inspiration de photographier ensuite Marilyn Monroe générerait cette "Last Sitting"...
À son retour à New York, Stern émet l'idée à "Vogue", et Marilyn accepte de poser pour le photographe célèbre déjà pour ses portraits de stars. Il choisira l'intimité de l'hôtel Bel-Air plutôt qu'un studio, ce qui sans doute contribuera à détendre Marilyn par son cadre authentique et dépaysant. Elle acceptera même de poser nue, le corps sans maquillage, et se lance avec Stern dans un "jeu" photographique qui durera quelque douze heures ! Si les photos sont sublimes, "Vogue" les juge trop dénudées, et demande à Stern d'en réaliser d'autres maquillées et habillées. Marilyn Monroe ne se fait pas prier et l'ensemble de clichés s'enrichit un peu plus. Marilyn ne verra jamais ce reportage voluptueux et magnifique publié, en partie, elle meurt un jour avant sa sortie dans "Vogue"...CLIQUEZ sur les images pour les agrandir (reproduction interdite sans l'autorisation de Taschen), de haut en bas (© Bert Stern) : la couverture du livre ; "Black and White Roses, 1962" ; "Pink Scarf, 1962", et "Crucifix 2, 1962".




45 commentaires:
Marilyn, c'est plus qu'une femme, plus qu'une actrice, plus qu'une star. C'est une déesse, à l'instar de celles des mythologies antiques. Merci Valmont pour cette bonne nouvelle. Je vous embrasse.
Offrir une part de rêve au monde entier ... Mais ne pas être heureuse dans sa propre vie ... C'est à ça que je pense chaque fois que je la vois.
Elle me fait penser à une autre femme d'une autre époque qui s'appelait Cléopâtre.
Deux femmes de pouvoir
Deux beautés légendaires
Deux existences tourmentées
Deux destins tragiques
Deux mythes ...
Je vous souhaite une belle journée Monsieur Valmont. Plein de baisers doux et soyeux pour vous ...
Déjà tout petit, je la trouvais sublime. J'ai beaucoup d'ouvrages sur elle. Je ne résisterai pas à celui-ci. Mes élèves m'ont offert des posters de marilyn. en fin d'année. J'ai apprécié.
Amitiés
Olivier
Bonjour mon cher Valmont ,
Norma Jean ,envolée dans sa blondeur ,dans sa brillance vers un scénario qu'elle n'avait pas prévu ,ni signé .De son passage il nous reste des images d'une jeune-fille espiégle rieuse ,une vamp en robe du soir ,une mélancolique en robe noire ,les yeux tounés vers les étoiles .
(j'ai *Marilyn* Stock Albin Michel)
Doux baisers de nuit .
Marylin au summum e son art, celui de la pin-up vivante.
Nue reste un détail, elle rayonnait si fort, pour devenir déjà et toujours ce symbole de la blonde, de la féminité et même de la sensualité.
Nue et avec une petite poitrine, les américains n'avaient pas encore la folie des grandeurs, et j'avoue adorer ce charme , dans le sourire, et celui des courbes voilées.
Bel hommage.
j'ai lu tant de choses négatives sur elle qui ont cassé le mythe, et elle laisse derrière elle , du coup , comme un arrière goût amer. Et puis , je revois ces vieux films où elle apparaît si rayonnante et j'oublie tout en me laissant prendre à son charme.
bonne journée:)
des bisous!
Merci pour la présentation de cet ouvrage, une femme magnifique mais qu'on aura toujours du mal à cerner, peut-être que la lecture de ce livre nous permettra de mieux la connaître.
Quant au reportage photos de Bert Stern ce doit être un grand moment!!!Complicité entre le photographe et l'actrice pour notre plus grand plaisir.
@ Ophélie Conan : C'est dit de votre part, et bien dit, c'est même écrit : merci pour votre compliment Ophélie, oui je crois qu'à l'époque où la femme s'inscrivait dans le paysage cinématographique plutôt comme "fatale" et/ou romantique, Marilyn a laissé glisser naturellement sa sensibilité, pour ne pas dire sa fragilité féminine glamour craquante, et séduisante, qui restera "unique" parmi les étoiles d'Hollywood...
Je vous embrasse...
@ L'Imparfaite : C'est vrai, Marilyn souffrait sans doute d'une carrière insatisfaite, d'une vie privée à l'image de toute célébrité forcément courtisée, mais pas toujours sincèrement, et surtout probablement que l'image de Marilyn ait "dépassé" celle de Norma Jeane Baker, qui voulait être mannequin, mais surtout reconnue aussi pour son intelligence, sa culture, ses goûts, ses envies, la Femme tout simplement assez simple qu'elle était finalement dans la vie, et que l'on ne voyait pas toujours...
Le parallèle avec Cléopâtre, pas forcément aidée par sa beauté légendaire, à sauvegarder une civilisation millénaire à laquelle elle était profondément attachée, est "audacieux", mais "ressemblant" sur beaucoup de points, toutes proportions gardées bien sûr, que vous prenez en compte je le sais...
Sa vie se terminera tragiquement aussi...
Belle journée (sous la grisaille), plein de baisers soyeux en retour...
@ Pinupmania : la vérité sort de la bouche de l'enfant que tu fus, joli cadeau de tes élèves, ça prouve que rien ne leur échappe (sourire), belle journée à toi Olivier.
@ Françoise du 80 : bonjour Françoise, oui au-delà du bonheur stable et équilibré qu'elle cherchait pour elle-même, elle laisse beaucoup de plaisir à son public, preuve qu'il est difficile de maîtriser totalement son destin en partie entre les mains des autres aussi,
Belle journée, bises à vous !
@ Gentleman W. : vous touchez un point sensible cher ami pas étranger à son succès, à cette époque, les actrices n'avaient pas forcément envie de passer chez le chirurgien esthétique pour "réussir", et les cinéastes savaient en plus exploiter leurs "atouts", Marilyn comme les autres séduisaient naturellement, elle ayant su en plus mettre en valeur sa beauté comme personne,
merci pour votre compliment, amitiés.
@ Emma : oh on a dit beaucoup de choses fausses sur elle aussi, mais il est vrai que Marilyn reste dans les mémoires une personnalité à deux vies, mais qu'en même temps, elle a su faire de celle publique un pan rayonnant aux cimaises de 7ème art,
Belle journée, bisous à toi Emmma !
@ Pussy : l'alliance livresque de Bert Stern, photographe unique de Marilyn pour la dernière fois, sans le savoir, un jour de 1962 dans une chambre d'hôtel pour cadre et studio, et de Norman Mailer, écrivain biographe inspiré, est sûrement aussi unique que le fut cette actrice émouvante de charmes féminins "vrais",
Belle journée Pussy, bisous à vous !
C'est étonnant de la découvrir plutôt fluette sur les photos reproduites ici alors que je la croyais bien plus opulante. Elle parait à mes yeux menue, fragile et non plus la femme plantureuse dans les chairs généreuses tournaient la tête de tous les hommes ! Question de point de vue ?
Un mèche blonde ,un traît d'eye-liner et un grain de beauté...là !
au creux de rein , c'est elle la magicienne qui allume toujours des étincelles dans les yeux .
Bises à vous .
@ Gicerilla : je suis parfaitement d'accord avec vous, moi aussi en redécouvrant en partie cette série de photos uniques, puisqu'il y avait déjà eu une expo de clichés de Bert Stern au Musée Maillol il y a quelques années, j'ai vu Marilyn sous un autre "angle", mais sans doute une femme au naturel d'autant plus touchante,
Bon week-end, bien à vous !
@ Françoise du 80 : c'est Marilyn qui disait que les femmes avaient deux "armes" redoutables à leur disposition, les larmes et le maquillage, mais que malheureusement, elles ne pouvaient pas utiliser les deux en même temps...
Je suis assez d'accord (sourire), nous l'échappons belle parfois nous les hommes, quoiqu'une "arme" de cette catégorie suffit bien souvent pour nous porter le coup fatal (de foudre),
Bon week-end, bises à vous !
@ Dentelle (et non pas "Marilyn", comme écris précédemment dans ma première réponse effacée) : nous sommes d'accord Dentelle, d'ailleurs parmi les photos que j'ai choisi autorisées par Taschen, pour illustrer mes propos, j'aime aussi beaucoup celle au voile rose, qui met en valeur son corps d'une manière sublimée, presque romantique, et sans doute la puissance de tous les clichés de Bert Stern réside-t-elle dans cette spontanéité encore plus naturelle dont Marilyn ne se départira pas en réalisant cette longue séance, la dernière, sur plusieurs heures et trois rendez-vous, comme un "testament" en images à son insu,
Bon week-end, baisers soyeux à vous...
@ Dentelle (bis) : Je viens de voir ça - grâce à vous -, vous ayant interpellée en réponse à votre commentaire précédent : "@ Marilyn" au lieu de "@ Dentelle"...
Alors là, aucune explication digne d'être détaillée ici ne me vient à l'esprit, autre qu'un lapsus révélateur, qui ne peut être reçu par vous que comme un compliment...
Pardonnez-moi, j'essaierai de ne pas recommencer...
Merci d'avoir attiré mon attention, sur mes "intentions" (sourire)...
Belle journée à vous aussi, baisers soyeux pour vous.
@ Dentelle : Bonsoir Dentelle !
Sourire... Merci pour votre compréhension liée à ma "coquille" (Cf ci-dessus)... Et aussi de m'inciter à avoir ainsi à l'avenir encore la tête ailleurs !
Belle soirée à vous également, baisers soyeux...
Ps : je n'ai pas effacé ma première réponse, je l'ai modifiée en la "copiant-collant", stricto sensu (si j'ose dire),
mais en l'adressant à qui elle était réellement destinée, et j'ai donc rendu ainsi à la Fée Crochette, ce qui était à la Fée Crochette,
mais vous me l'accorderez : en confessant mon "lapsus" en même temps... Nuance... Sourire...
@ Dentelle : sourire... Le choc des photos, le poids des mots... Voyez où mènent de jolies photos d'une jolie femme : "L'étude du beau est un duel où l'artiste crie de frayeur avant d'être vaincu." (Charles Baudelaire)...
Vous êtes une redoutable "bretteuse", j'aime les échanges, et tout le plaisir est pour moi !
Belle fin de dimanche à vous, baisers soyeux...
Un très bel article... faut dire que le sujet est passionnant, il en a fait couler de l'encre et aujourd'hui encore !!!!
Un superbe ouvrage que je prendrais plaisir à découvrir sûrement ! Vous connaissais mon intérêt pour Marilyn... une féminité qui m'a toujours envoûtée ;)
Doux baisers charmés à vous Monsieur Valmont
Toujours troublante la Marilyn, je crois qu'elle n'en finira jamais de troubler et je veux bien me laisser troubler. j'imagine que dans notre présent fade, certains rêvent de retrouver pareille femme. Cela change des normes de la mode actuelle où les mannequins marchent comme des robots et ne savent plus remuer le popotin. Le sien, qu'elle avait fort beau d'ailleurs, elle savait le faire balancer et ne s'en privait pas. On montrait peu de choses dans les films de l'époque, mais les appels se faisaient avec ce qui était visible. Qu'on en rêve bien des années après ne m'étonne pas plus que cela.
Amitiés à vous et merci
bonjour j adore marilyn un myte pour moi tres belle femme j ai adorer votre article sur elle bonne journee a vous prunelle
@ Miss Legs : merci pour votre compliment, quant à Marilyn oui je vous sais une inconditionnelle de la Demoiselle, je suis certain que ce livre vous passionnera, il est sans doute l'un des plus beaux sur le "sujet", et patientez quelques temps, là Taschen nous sort la version collector du livre en tirage limité (le prix aussi), mais la version "grand public" ne saurait tarder, comme à chaque fois...
Belle journée à vous, doux baisers...
@ BasNylonEtMusiqueRétro : vous avez parfaitement raison, beaucoup de stars aujourd'hui du cinéma, entre autres, se rapprochent plus des canons formatés dits de la "beauté", que des charmes naturels qu'il y a seulement quelques décennies l'on se plaisait à "détecter" pour le mettre en valeur ensuite sur les écrans, y compris des petites particularités uniques et craquantes, une personnalité hors du commun... Marilyn Monroe, et quelques autres comme encore Ava Gardner, Grace Kelly, Marlène Dietrich, Jane Russel, notre BB national, etc., ont laissé l'empreinte des pionnières des "petits plus" inoubliables !
Belle journée à vous M. Le Boss !
@ Prunelle : merci à vous pour votre compliment pluriel, Marilyn reste sans doute la "Reine" pour bien des raisons conjuguées !
Belle journée à vous également !
Coucou mon cher Valmont ,
Je viens soulever le voile du mythe américain sur ce beau sourire enjoleur ,mais avec un rien de mélancolie dans les yeux , une étoile s'est envolée .
Baisers soyeux
@ Françoise du 80 : bonsoir Françoise, quelle belle ode en mots que vous offrez là à Marilyn, dont le souvenir et la beauté brillent éternellement au firmament des stars !
Belle soirée et bisous étoilés à vous !
C'est avec un plaisir que j'ai feuilleté ce "recueil"dédié à Marilyn. Un plaisir mêlé de tristesse puisqu'il s'agissait là de la dernière séance de photos, c'est un peu comme une sorte de dédicace posthume...
Comme beaucoup d'intervenant(e)s le soulignent dans leurs commentaires respectifs,cette femme était très complexe: certainement loin de la ravissante idiote inculte et peut être tout aussi éloignée de la vamp sulfureuse.
Certains aspects de sa vie restent encore mystérieux - les circonstances de sa mort le sont tout autant) et couverts pour de longues années encore par le secret d'état...
Loin de toutes ces considérations ce qui me frappe toujours c'est cette espèce d'aura qui émanait de Marylin : la transparence du teint, ce regard où persiste une forme de candeur surprise e t pù semblent flotter des souvenirs d'enfance.
Oui: par delà l'image de la star et de la femme fatale, c'est avant tout et en filigrane cette part d'enfance que je ressens et qui m'émeut.
Marylin a fait rêver ( et fait encore rêver) des générations entières mais derrière l'icône elle reste cette femme-enfant blessée par la vie. Une vie et des amours malheureuses qui l'ont dévorée...
Nous reste le souvenir de son corps sublimé par des robes glamour mais aussi de ce corps sans défense,dans sa nudité originelle et pure qui rêvait ( qui sait?) à une autre vie entre les draps embaumant le N° 5 de Chanel...
Merci à toi de relayer cet émouvant hommage à Marylin.
Baisers soyeux
Elise
Bonjour msieur Valmont, en visitant Los Angeles il y a 2 ans, le guide m'a fait voir la maison de cet actrice, ça m'a fait bizarre de voir l'endroit où résidait Marylin...par le passé j'avais bien aimé le film "certains l'aiment chaud", avec Tony Curtis...amitié et bonne journée à vous msieur...
@ Elise (& Marc) : merci pour ce très bel hommage à cette icône glamour et mythique, j'ai envie de dire au présent, "qu'est" Marilyn Monroe, dont d'ailleurs un film "My Week with Marilyn" arrive sur les écrans avec Michelle Williams, étonnante de véracité...
Marilyn touchait sans doute, au-delà du pouvoir de l'image qu'elle avait dompté avec un sens inné confondant du jeu, parce qu'elle n'a jamais renié ses origines, ses rêves, ses joies, ses peines, et que son public se retrouvait en elle aussi... Et qu'elle se donnait à fond avec une sincérité déroutante... Et puis Marilyn avait le sens de la formule, du geste, de l'attitude, de la petite phrase qui déclenchaient l'imagination, l'imaginaire, chez l'autre, comme avec le 5 de Chanel qu'elle disait être la seule chose "recouvrant" son corps la nuit...
Une aura et un sacré talent oui...
Belle journée, baisers à toi, amitiés à Marc !
@ Le Pierrot : sans doute à travers sa maison à Los Angeles avez-vous "approché" Marilyn de près d'une certaine façon, ou du moins la mémoire des pierres, d'un lieu, ce sont des choses que l'on n'oublie pas en général... Belle journée, bien à vous !
Par cette expression "la beauté pure de Marilyn", tu résumes certainement tout ce que l'icône d'une époque représentait et représente encore. A lire ton hommage, ce livre regorge certainement de pages mêlant sensualité et émotion. A découvrir, donc.
Bon week-end mon cher Valmont,
Amitiés à toi,
François.
Marilyn star pour toujours ! Sa photogénie était incroyable. Bel article sieur Valmont.
Bises et bonne fin de semaine.
@ François : merci pour ton compliment pluriel François, je suis sûr que ce livre te passionnera(it), te sachant passionnément épris de jolies courbes et de poésie mêlées, car si une femme entre autres réunissait les deux c'est bien Marilyn Monroe... Bon week-end et amitiés à toi !
@ ModeBéa : oui Marilyn était non seulement incroyablement photogénique, mais elle savait créer des poses, des attitudes, des comportements glamour qui exacerbaient naturellement encore son charme en s'emparant spontanément des objectifs, du grand art, mais c'est peut-être ça aussi au-delà du talent, la vraie beauté physique... Bon week-end, bises à vous !
Bonsoir Valmont ,j'ai beaucoup lu Norman Mailer et ne doute pas que ce soit là fort intéressant .La photo voilée de rose est d'une délicatesse merveilleuse ...
Verlaine aurait fantasmé sur cette vision de la femme ,lui qui était homme avec les femmes ,et ,femme avec les hommes ! C'est là un saut dans le temps tout à fait impossible ,je sais bien...
@ Hécate : Bonjour Hécate,
je vois dans votre commentaire que vous êtes au fait de Norman Mailer tout autant que des charmes à peine voilés de la belle Marilyn, oui ce cliché nimbé de rose est tout à fait délicieux, à l'égal d'une danseuse des Mille et Une Nuits ou d'une princesse de harem d'Orient, quant à Verlaine je suis sûr qu'effectivement il aurait aimé, mais c'est bien le propre de l'imaginaire, le temps n'existe pas et tout devient possible, passez une bonne journée, à bientôt !
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